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29/12/2015

Décès de l'abbé Jean Emond et de Simone Joyeux

Décès de l'abbé Emond

Né à Ixelles le 28 juin 1929, l'abbé Jean Emond est décédé à Dinant le dimanche 20 décembre 2015. Homme discret, introspectif, être un peu en retrait de la vie collective, Jean Emond a une ou deux fois suppléé notre aumônier empêché en célébrant l'office résidentiel du samedi. Ces derniers temps, il semblait miné et affaibli par la douleur lancinante. Ordonné prêtre à Malines en 1954, il avait été professeur au Collège Sainte-Marie-la-Sagesse à Schaerbeek. Nos pensées recueillies vont à tous les membres de sa famille. Que l'âme de l'abbé accède à un lieu selon ses prières, à un séjour spirituel et lumineux.

 

Décès de Simone Joyeux

Entrée récemment chez nous, Simone Joyeux n'a guère eu le temps de s'intégrer dans la collectivité ou de mener une vie sociale à la Résidence. Née en novembre 1930, Simone est décédée ce 28 décembre 2015. Nous adressons des signes de sympathie et d'estime aux membres de sa famille. Nous souhaitons à cet oiseau envolé une voie migratoire vers la lumière et le ciel serein.

 

08/12/2015

Décès d'Alphonse Didion

a al 1.jpgDécès d'Alphonse Didion


Alphonse vient de nous quitter ce 6 décembre 2015. Il était né à Fays-Achêne le 23 mai 1935. Il avait exercé différents métiers, maçon, homme d'entretien, nous confie un de ses amis, et c'était un grand raconteur de fauves, un bon vivant, aimant trinquer avec les amis. Volontiers sentencieux, blagueur, malicieux, ayant le goût des effets de voix, des clins d’œil et de la citation dialectale, Alphonse, dit Fons, était un acteur connu de la région. Alphonse était le président du club de balle pelote de Taviet. Je soumets à votre attention un petit portrait d'Alphonse (un extrait) prélevé dans le Vers l'Avenir du premier juin 2012.

Le président Alphonse Didion a toujours préféré la craie à marquer les chasses que la craie des tableaux d’école. Nous sommes en 2012 après Jésus-Christ. Dans l’entité de Dinant, un village peuplé d’irréductibles joueurs a al 2.jpgde balle pelote se défend mieux que bien. L’incontournable Fons Didion est un peu le chef de cette tribu. Majestueux, courageux, ombrageux, ce Taviétois est respecté par ses gars et craint par ses adversaires. Comme Obélix, c’est à croire qu’il est tombé dans la potion à base d’outres, de courtes et de chasses. 

Sa situation de santé se dégradant, Alphonse avait connu des hospitalisations successives et de plus en plus longues. Il est décédé au CHU de Mont-Godinne. La liturgie, suivie de l'inhumation dans le caveau familial, sera célébrée en l'église Saint-Clément d'Achêne ce mercredi 9 décembre à 10 heures 30.

A ce considérable vî soçon aux belles aburtales, ami de l'amitié, de la fête, de la balle pelote et de la troisième mi-temps, nous adressons un dernier salut amical et ému. Qu'un vol plein d'agréments le mène vers des perchoirs et des ramages joyeux et animés.

03/12/2015

Décès Alida Warzée

ALIDA WARZÉE

Alida nous a quittés au matin de ce mardi premier décembre 2015. Née le 29 juin 1921, elle était entrée à la résidence le quatre mars 2010. C'est une de nos chères doyennes qui vient, d'une façon un peu imprévisible, de refermer son ombrelle. La résidence en est attristée. 

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A la Résidence, Alida était une institution à elle seule. Son départ est ressenti très douloureusement dans le personnel, me confiait un collègue, ainsi que parmi les habitants de la résidence. Rarement un oisillon aussi menu, aussi chétif aura autant occupé l'espace sonore que notre chère Alida. C'était une personnalité attachante et très volubile, un caractère ferme et tranché, un tempérament qui connaissait les orages et les ensoleillements. Elle appréciait toute marque d'attention à son égard, aimait héler les gens sur leur passage et entamer avec eux d'interminables conversations. Elle ne laissait jamais ignorer son insatisfaction, sa joie, son contentement ou sa colère. Elle était très entière, d'une franchise directe et catégorique. Elle aimait évoquer sa famille, qui lui inspirait une grande fierté et une immense affection. Alida, c'était une présence, c'était un regard, c'étaient encore une voix, des intonations singulières et une manière d'être qui ont marqué l'espace de notre résidence. Ses litanies, ses interpellations, son sourire, ses soliloques vont nous manquer.

Nous souhaitons à ce petit oiseau chanteur des cimes remplies d'échos et de répons, un nid moelleux et confortable, des essaims d'amitiés et de complicités heureuses.