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07/01/2018

Actvités socioculturelles 07/01/2018

Ce dimanche, en présence :

Eliane, Marie-Henriette, Hélène VD, Hélène C, Yvette, Francine, Madeleine, Marcelle, Emile, Jeanine, André, Orphélie, Brigitte, Marie-Thérèse

les activités socioculturelles portaient sur le pluriel des noms communs, les villes belges, les personnalités dont le nom commence par un B, des mots comportant deux fois la lettre ...., les tables de multiplications, les additions, la géographie, etc.

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16:09 Publié dans activités | Lien permanent | Commentaires (0)

Pêle-mêle : derniers préparatifs pour les fêtes de fin d'année

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Tricoteuse, Jean de Francqueville

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Couseuse, Jean-François Millet

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Tricoteuse, William-Adolphe Bouguereau

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La Pie, Claude Monet

11:01 Publié dans activités | Lien permanent | Commentaires (0)

03/01/2018

Pierre et Hubert referment leur parapluie.

L’Adieu

J’ai cueilli ce brin de bruyère
L’automne est morte souviens-t’en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps brin de bruyère
Et souviens-toi que je t’attends

Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913

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Inéluctablement, douloureusement, notre petit peuple résidentiel perd des unités précieuses et uniques. Il faut aller, bien sûr, de l'avant. Il faut aussi pouvoir faire une pause et songer affectueusement à ces oiseaux passés et désormais sortis de notre champ de vision. Le parapluie de la vie se referme, définitivement débarrassé du tourment des intempéries, les ailes de l'âme s'ouvrent à de nouveaux courants, à de nouvelles destinations, à des traversées paisibles. Nous avons pour nous, - et c'est aussi une espérance -, le regard gracieux, obligeant de la mémoire. Plaçons, au seuil de l'année nouvelle, la mémoire au sein de nos vœux. La mémoire comme une courtoisie de l'être, comme, en nous, un refuge hospitalier, comme, à nos côtés, avec nous, une résistance aux lois tyranniques de l'éphémère et du fugitif.  La mémoire comme une preuve irréfutable de notre pouvoir de retenir.

Salut respectueux à Pierre et à Hubert   

Demain, au sein du petit peuple résidentiel, de nouveaux êtres uniques, singuliers, attachants seront là. Qu'ils ne chassent, n'oblitèrent, ne remplacent jamais personne, qu'ils trouvent l'estime et l'accueil sur lesquels tout être, original par essence, doit pouvoir compter.

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l'un d'entre eux manquait a bord
C'est qu'il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l'eau n'se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

(Georges Brassens, Les Copains d'abord)  

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Avant

Vieillir
Se lever un matin
Sans penser aux tristesses
qu’on aime presque bien,
Avant

Marcher
Et ne plus voir la mer
sans devenir les autres
car on ne rêve plus,
Avant

Sombrer
Dans le creux de l’oubli
aux milles éclaboussures
qu’on voit plus que soi-même,
Avant

Porter
Milles rocs luminescents
et invisibles aux Dieux
qui ne sont pas les mêmes,
Avant

Partir
Comme partent les fées
dans ces contes maudits
qui ne se lisent plus,
Avant

Avant,
Etait le vent
Etait la peine
Etait le temps
Et maintenant
Voilà

l’Après

Winston Perez2017

 

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Hubert

Hubert vient de nous quitter, d'une façon inopinée. Homme robuste et rieur, têtu, amène, engageant, plein d'humour, extrêmement sensible, toujours amateur d'une plaisanterie, Hubert était un homme simple, avenant, d'un commerce très agréable. Le souvenir de son épouse l'émouvait terriblement et lui faisait toujours verser de chaudes larmes. En même temps, il ne pouvait s'empêcher de l'évoquer avec affection et une immense impression de manque. Nous avons aimé sa bonhomie, son attendrissante humanité et sa tendresse. Cette bienveillance et cette aménité qui le distinguaient produisaient de l'estime, du respect et de la sympathie. C'est avec un immense chagrin que nous prenons congé de lui et que nous le laissons prendre son essor vers des cieux nouveaux, des lumières bienfaisantes, des bleus sereins et apaisants, et surtout, des retrouvailles tant espérées. 

Que ton sourire, ta joie de vivre, ta bonté
nous unissent autour de toi dans l’amour éternel.

Marie-Andrée (†) LEONARD,
son épouse;
Pascal et Nicole PONCELET-PARENT,
Angélique et Jean-Marc VOLVERT-PONCELET,
Magali (†) PONCELET,
Gauthier et Sophie PONCELET-MARCHAL,
Mathieu PONCELET,
ses enfants et beaux-enfants;
Lucie et Kévin, Damien et Daphné,
Jérôme et Marjorie, Flore et Jimmy, Renaud et Louise,
Lilou, Cenzo, Toméo,
Marilou, Azélie,
ses petits-enfants;
Mila et Rosie,
ses arrière-petits-enfants;
Ses filleuls, frères, soeur, beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces
Et la famille apparentée

ont la tristesse de vous faire part du décès de

Monsieur

Hubert PONCELET

Veuf de Madame Marie-Andrée LEONARD

Né à Patignies le vendredi 30 janvier 1942 et décédé à Dinant ce mardi 26 décembre 2017 à l'âge de 75 ans.

La messe des funérailles, suivie de l’inhumation, sera célébrée en l’église Saint-Côme de Pondrôme ce samedi 30 décembre à 10 heures 30.

Notre papa repose au funérarium Sevenants, salon Carmen, 32, rue de l’Aubépine à 5570 Beauraing, où la famille sera présente ces jeudi 28 et vendredi 29 décembre de 15 heures à 19 heures.

*

Par amitié pour Jean Closset, grand amateur de littérature et de poésie, j'orne cette page d'hommages du délicat, tendre et touchant poème de Francis Jammes, Prière pour aller au paradis avec les ânes.

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PRIERE POUR ALLER AU PARADIS AVEC LES ANES

Lorsqu'il faudra aller vers vous, ô mon Dieu, faites 
que ce soit par un jour où la campagne en fête 
poudroiera. Je désire, ainsi que je fis ici-bas, 
choisir un chemin pour aller, comme il me plaira, 
au Paradis, où sont en plein jour les étoiles. 
Je prendrai mon bâton et sur la grande route 
j'irai, et je dirai aux ânes, mes amis : 
Je suis Francis Jammes et je vais au Paradis, 
car il n'y a pas d'enfer au pays du Bon Dieu. 
Je leur dirai : " Venez, doux amis du ciel bleu, 
pauvres bêtes chéries qui, d'un brusque mouvement d'oreille, 
chassez les mouches plates, les coups et les abeilles." 
Que je Vous apparaisse au milieu de ces bêtes 
que j'aime tant parce qu'elles baissent la tête 
doucement, et s'arrêtent en joignant leurs petits pieds 
d'une façon bien douce et qui vous fait pitié. 
J'arriverai suivi de leurs milliers d'oreilles, 
suivi de ceux qui portent au flanc des corbeilles,
de ceux traînant des voitures de saltimbanques 
ou des voitures de plumeaux et de fer-blanc,
de ceux qui ont au dos des bidons bossués,
des ânesses pleines comme des outres, aux pas cassés,
de ceux à qui l'on met de petits pantalons
à cause des plaies bleues et suintantes que font
les mouches entêtées qui s'y groupent en ronds.
Mon Dieu, faites qu'avec ces ânes je Vous vienne.
Faites que, dans la paix, des anges nous conduisent
vers des ruisseaux touffus où tremblent des cerises
lisses comme la chair qui rit des jeunes filles,
et faites que, penché dans ce séjour des âmes,
sur vos divines eaux, je sois pareil aux ânes
qui mireront leur humble et douce pauvreté
à la limpidité de l'amour éternel.