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19/04/2017

Décès de nos amis Juliette Mercenier, Constant Pirson et Marthe Borsut

JULIETTE MERCENIER

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Juliette lors de la célébration de son anniversaire

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Les familles BAYET-MERCENIER et apparentées

ont la tristesse de vous annoncer le décès de

Madame Juliette MERCENIER

veuve de Monsieur Georges BAYET

née à Lisogne le 25 mai 1933 et décédée à Dinant le 23 mars 2017.

La liturgie des funérailles, suivie de l'inhumation, sera célébrée en l'église de Dorinne le samedi 25 mars 2017 à 14 heures.

Notre maman repose au funérarium des Pompes funèbres Hennuy, rue de Lenny, 107 à Natoye, salon 2, où la famille sera présente ce jour de 16 à 20 heures.

La famille remercie le Docteur Dognies, le personnel du deuxième étage de Sainte-Anne à Dinant ainsi que son cousin André Mercenier, pour leur dévouement et leurs bons soins.

Notre amie Juliette nous a quittés ce 23 mars. Elle vivait assez recluse dans sa chambre en compagnie de Gaby, participant peu à la vie sociale de la Résidence, à l'exception des grandes cérémonies. Toutefois, elle appréciait qu'on vînt à elle pour avoir une petite conversation, pour échanger quelques idées, pour plaisanter un instant. Elle se révélait alors un être chaleureux et charmant. C'était un être souriant, ouvert, accueillant mais qui souffrait de la séparation avec les siens. 

Que son vol conduise notre chère Juliette vers les cieux de Vérone.

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Constant Pirson

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Notre ami Constant nous a quittés ce 6 avril. C'était un homme très sociable, avec un caractère ferme, et qui a longtemps été actif au sein du réseau des propositions de notre service Animation. Il y a quelques mois, Constant avait rejoint le Cantou. Constant avait été le boulanger d'Onhaye. J'ai souvenir de lui, je pouvais avoir 7 ou 8 ans, et je me rappelle que nous attendions en famille, le samedi vers 18h30, le passage de Constant avec sa camionnette. Tartes aux prunes, au riz, au sucre ... Homme providentiel, nous l'avons tant aimé lui et sa très précieuse et excellente cargaison. Constant a aussi longtemps été l’harmoniste paroissial. Il participait avec entrain à notre chorale du jeudi. Au cantou, il s'est distingué par sa sympathie, le plaisir qu'il éprouvait à participer aux activités et il était d'une grande sympathie avec le personnel. Pour le plaisir du service, il n'hésitait pas de temps en temps à pratiquer à nouveau l'art pâtissier. C'était un homme plein d'humour.

Que notre Constant chanteur aille au plus près du Bon Dieu lui interpréter ses cantiques les plus spirituels. 

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Marthe Borsut, notre centenaire

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Marthe, notre centenaire s'en va. Elle approchait les 101 ans. Je recommande à nos lecteurs de consulter le récit de la célébration de son centenaire qui comporte des éléments biographiques. Marthe, c'était une institution dans l'institution, un caractère, une voix, un rire, un être très volontaire. D'une grande sociabilité, volubile, alerte, malicieuse, inflexible, Marthe était estimée. Elle avait été une couturière très douée. C'était une mémoire vive, alerte. Elle avait une réelle notoriété. C'était notre actuelle centenaire féminine. Longtemps, très longtemps, elle avait participé activement aux animations du service. Sur la fin de sa vie, la surdité et les problèmes de vue l'avaient un peu isolée.

Faire-part

Elle nous a tant aimés,

Nous étions tous sa raison de vivre.

Marie-Danielle WIART,

Le docteur Luc WIART,

ses enfants;

Ses petits-enfants et les 22 arrière-petits-enfants

d'une Nenenne adorée,

ont la profonde douleur de faire part du décès de

Madame veuve Fernand WIART

née Marthe BORSUT

à Anhée le 27 mai 1926, décédée à Dinant le 17 avril 2017.

La défunte repose au funérarium des Pompes funèbres MARION, rue Sur Champt, 1/A, à Yvoir, où la famille recevra vos visites ces mardi 18 et mercredi 19 avril, de 17 à 19 heures.

L'absoute, suivie de l'inhumation dans le caveau de famille, sera chantée en l'église d'Anhée le jeudi 20 avril à 10 heures 30.

Le jour des funérailles, réunion à l'église.

Voici le lien consacré aux festivités de l'anniversaire de Marthe :

http://residencesainte-anne2.skynetblogs.be/archive/2016/...

Pour évoquer la mémoire de notre chère disparue, nous publions quelques photographies :

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Que pour sa migration vers le Lointain, notre coquette couturière soit revêtue de ses plus élégants atours.

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18/04/2017

Anhée en cartes-vues (1900-1950) Première partie

Anhée en cartes-vues (1900-1950)

par Jean Closset

Note liminaire

Le village d'Anhée a le privilège de se loger dans un élargissement de la vallée de la Meuse, les collines se dirigeant vers l'ouest pour former ce que l'on appelle le golfe d'Anhée. 

Avant la canalisation de la Meuse, c'est-à-dire avant 1850, une île bordait le village jusqu'à Moulins. La Meuse se divisait donc en deux bras dont le bras ouest longeait les maisons de la rue du Village. Il sera comble et la surface de l'île rattachée au village. Pour rappel, c'est là que fut établi !un camping de 1950-2008. Actuellement, on projette de faire de cet espace un parc de loisirs. 

Sous l'ancien régime, les maisons des manants sont toutes regroupées le long d'une seule rue, appelée rue du Village et longeant la Meuse. Tout le reste du territoire se compose de grandes terres de culture appartenant aux deux fermes de l'abbaye de Moulins ou à la ferme d'Odrimont. Aucune extension du village n'y est possible.

En 1796, les terres de l'abbaye étant nationalisées par le régime français, sont vendues au plus offrant qui est un Français nommé Rousseau. A son décès en 1826, sa fille vend la propriété en la morcelant. L'urbanisation de la grand-route peut commencer. 

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Panorama d'Anhée vu du haut de Moulins. Quelle harmonie dans les lignes, quelle impression de paix ! Le long de la Meuse, le village se loge dans la verdure. A l'horizon, la ligne des collines fuit vers Dinant. A l'ouest on remarque que les collines se dirigent vers le couchant pour former le golfe d'Anhée. Le paysage respire l'ordre et la sérénité. "O, récompense après une pensée qu'un long regard sur le calme des dieux" (Paul Valéry). 

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Vers l'ouest, Anhée regarde vers la chaîne des rochers de Champalle allant de Poilvache jusqu'à Yvoir. La région wallonne a racheté ces rochers jusqu'au-delà de la crête pour y créer un sanctuaire où n'ont place que la flore et la faune. Les rochers resteront donc tels, présentant au regard leurs formes bouleversées où s'accroche la verdure. 

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Nous nous trouvons à la partie nord du village, la route devant nous prend la direction de Moulins dont on aperçoit les premières maisons. L'établissement d'un nouveau pont dans les années 1970 a bouleversé les lieux. A cet endroit, une route aux courbes nombreuses, rejoint la route de la Molignée.

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Voici en 1906 le début de la grand-route en direction de Dinant. A gauche, l'embranchement de la rue du Village, celle où se regroupaient les maisons sous l'ancien régime. Depuis 1950 cette rue est celle de la Libération. Remarquons l'une des pompes publiques avec son bac pour la lessive.

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Voici en 1906 la grand-route vers Dinant. Dans le fond, la brasserie Rabozée et la ferme Jacquemart. Actuellement, la plupart des maisons de la rue ont été transformées et modernisées. 

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Nous sommes dans la grand-rue. Sur le côté droit, une maison de maître. Elle fut construite vers 1875 par le fondeur de cloches Causard. Son atelier se trouvait dans la rue du Village, à l'arrière de sa maison. De nombreuses cloches, de tous calibres, y ont été fondues pour équiper des églises. Ce fut le cas à Marbehan, Spa, Profondeville, Weillen, Cerfontaine, etc. Des cloches plus petites ont été fondues pour équiper des collèges et des gendarmeries. La production fut arrêtée en 1893.

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Au coude de la grand-rue, la Brasserie Rabozée construite en 1858. Elle produisait de la bière de table et une bière en petite bouteille appelée bock. La clientèle se répartissait dans la région et était desservie par des tournées faites avec des camions de brasserie tirés par des chevaux. La brasserie fut fermée en 1940 et ne fut pas réactivée.

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Passé le coude, la rue redevient droite. Sur le côté gauche, remarquons successivement, l'habitation du brasseur Rabozée, la Brasserie, la ferme et enfin, ce qui deviendra l'Hôtel Continental où je suis né.

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Nous voici devant l'Hôtel Continental, ouvert dans un immeuble datant des années 1830. Après de grands travaux, l'hôtel ouvrit ses portes en 1907. A la façade, remarquons une lanterne. A Anhée l'électricité ne fut distribuée qu'en 1913. Le bâtiment fut racheté par l'Etat dans les années 1960, pour construire dans le jardin un complexe scolaire. le vieil immeuble fut abattu en 1978. 

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Le même hôtel fut remanié plusieurs fois : construction d'un toit mansardé et d'une marquise. Nous le voyons ici en 1927. La clientèle en était les familles venues passer leurs vacances à la campagne et qui souvent revenaient les années suivantes. 

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La grand-rue au début des années 1920. Trois personnes devisent sur la route sans se garder du charroi. A gauche, la charrette du boulanger est rangée sur le trottoir en attendant la distribution du pain. Un tombereau s'éloigne lentement. Tout est calme. c'est le paisible tableau de la vie villageoise.

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Cette vue est prise en 1903 peu avant la Place communale. Nous sommes devant l'un des plus vieux hôtels d'Anhée, celui des sœurs Piérard. La clientèle est nombreuse et assise à la terrasse. Une voiture attelée d'un cheval attend. Rien ne passe sur la grand-route. 

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Vue du même hôtel vers 1910. Les soeurs Piérard s'en sont allées gérer un hôtel à Anseremme. L'établissement d'Anhée est repris par un homme actif et entreprenant, Monsieur Verdin, qui donne à son hôtel un nom plus moderne, l'Hôtel des Sports. En face de chez lui, il fait bâtir un garage, ce qui attirera la clientèle des premiers automobilistes.

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Vue de la Rue-Grande en 1927. Elle est presque toute bâtie. Un immeuble de classe a remplacé la maison qui jouxtait l'Hôtel des Sports.

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Nous voici à la Place communale. Devant nous l'église et l'école des filles. En 1857 madame Bauchau, maître de forges à Moulins, s'est émue du fait que les filles n'avaient pas d'école. Elle en fit bâtir une à ses frais et appela les sœurs de Pesche. L'église est bâtie en 1845 sur un terrain appartenant à la même dame Bauchau qui reçut en échange le terrain sur lequel se trouvait l'antique église de Senenne, désacralisée. 

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Voici encore la Place communale vers 1927. Le monument aux morts de la guerre 14-18 a été élevé et deux canons pris aux Allemandes l'encadrent. Lorsque reviendront les Allemands en 1940, les deux canons anciens seront promptement enlevés. 

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Nous sommes à la Grand-Route et cependant nous apercevons la gare d'Anhée. A cette époque, l'angle de la rue et de la place n'a pas encore été bâti, cela se fera après la guerre 14-18. Un boulanger, monsieur Warny, fera bâtir son magasin et son atelier dans les années 1920.

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Ce que nous voyons à gauche, c'est l'angle de la plus vieille maison d'Anhée. Au dix-huitième siècle, c'était l'Auberge Del Saule. Les archives ont retenu la confrontation entre le fermier de Grange et les Pescador d'Yvoir, voleurs et voyous, jusqu'à ce que la justice s'occupe d'eux. Le fermier de Grange ne dut son salut que pour s'être enfermé dans une pièce dont les Pescador ne purent forcer la porte. Ainsi le rapportent les archives. A droite, de la maison, la rue Matante. 

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Voici la grand-rue vers 1905. Nous voyons à droite la vieille maison qui fut auberge au dix-huitième siècle. Vers 1850, l'immeuble vétuste fut divisé en trois parties où prirent place une banque, un commerce et une maison particulière. Ainsi disparut cette maison archaïque. 

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Ces immeubles sont parmi les derniers avant d'arriver à la Chaussée de Dinant. A l'époque les petits commerces ne manquaient pas ! 

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Nous voici à l'entrée de la chaussé de Dinant. En 1914, il n'y avait là que trois immeubles bâtis. Nous les voyons ici. Le dernier s'appelait la Villa des Houx. Durant les années 1920-1930, de nombreuses maisons, certaines étant de grosses villas, ont été construites tout le long du côté gauche de la chaussée, en direction de Dinant. 

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L'autre côté de la Chaussée de Dinant a connu un destin industriel. En 1907, la SA des Fonderies et Forges de Couvin décida de bâtir une fonderie à Anhée. Ce sera la Fonderie Saint-Joseph, active dès 1908. On y fabrique des objets en fonte : casseroles, articles sanitaires, marmites et nègres-pots. Ceux-ci sont des marmites à trois pieds sous lesquelles on allumait un feu pour cuire les aliments. Avec le temps, la fonderie prit de l'extension, un département produisant des radiateurs de chauffage central. Sur la carte-vue, nous voyons l'usine dans son état vers 1925-1930. 

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Nous voyons ici l'émaillerie où les marmites passent au four. La fonderie ferma ses portes en 1958, de nouveaux matériaux étant apparus qui remplaceront la fonte. 

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Nous faisons un bond dans l'espace, traversant les campagnes d'Anhée pour arriver dans un quartier justement nommé "Bout des campagnes". Quelques maisons y ont été construites. La vue présente l'Hôtel des Terrasses bâti en 1932. En 1940, il devint maison particulière. 

12/04/2017

Activité quiz musical et René le crooner au clavier

Ce matin, Marie-Pierre est à l'oeuvre dans un quiz musical avec son groupe

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Renatito (René), le crooner en concert à Sainte-Anne

Dans ma famille, il y avait beaucoup de musiciens : mon grand-père jouait de la grosse caisse, mon père, dans sa jeunesse jouait du violon, ma mère aussi, mon parrain de Sclessin jouait du violoncelle. 

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