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15/03/2018

Mémorial des oiseaux migrateurs

Après une période de vacances entre février et mars, je remets à jour notre Mémorial. Beaucoup d'amis, hélas, ont pris leur essor. Et cette simple transcription des départs constitue une épreuve. 

 

LA VIE N'EST JAMAIS COMPLÈTE  

La nuit n’est jamais complète.

Il y a toujours, puisque je le dis,

Puisque je l’affirme,

Au bout du chagrin

Une fenêtre ouverte, une fenêtre éclairée

 

Il y a toujours un rêve qui veille,

Désir à combler,

Faim à satisfaire,

Un cœur généreux,

Une main tendue, une main ouverte,

Des yeux attentifs,

Une vie, la vie à se partager.

PAUL ELUARD 

 

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Madame Jeanine Schoumacher a pris son envol ce 19 février 2018

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Jean-Pierre Cornet s'est retiré ce 2 mars 2018

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Notre menuisier favori, Joseph Davin, 12 février 2018

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Une de nos chères anciennes, Marie-Thérèse Sandron, partie le 20 février 2018

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Maria Struys, partie le 12 mars 2018

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Madame Marthe Adam, décédée le 13 mars 2018

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Monsieur Alphonse Pâques qui fut mon professeur de français au Collège Notre-Dame de Bellevue

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Juliette Meyvart

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Simone Debouge, en allée le 28/02, doyenne de la Résidence

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Gaston Leroux avec Saint-Nicolas nous a quittés 3 mars 2018

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Marie Gelan, envolée ce 19/02/ fêtait ici son anniversaire.

Mais aussi Paulette DOYEN (Prix de la BELGICA, Membre honoraire du comité national belge pour la recherche dans l'Antarctique, Assistant honoraire à l'Institut royal des sciences naturelles de Belgique, Madame Arlette Parmentier, décédée ce 19 février, Monsieur Augustin Cugnon, décédé le 4 mars.

La tâche était lourde, pénible de cette transcription si longue, trop longue. De la transcription au détail, vibrante, méditée et affairée de ce cumul d'absences.  

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NE ME CONSOLE PAS

Francis Jammes

Pour S. -  1/04/18

Ne me console pas. Cela est inutile.
Si mes rêves qui étaient ma seule fortune
quittent mon seuil obscur où s’accroupit la brume
je saurai me résoudre et saurai ne rien dire.

Un jour, tout simplement (ne me console pas !)
devant ma porte ensoleillée je m’étendrai.
On dira aux enfants qu’il faut parler plus bas.
Et, délaissé de ma tristesse, je mourrai.